Coucou les copines et les copains de la poésie, des « sonnets brefs » et des haïkus dont je suis une passionnée.
Ci-après une poésie qui parle du " manque " qui, bien souvent, nous assaille. C’est un sonnet et il est pris dans le recueil « DOUZE ». Charles Baudelaire l’appellerait "le spleen". Voici :
TOI ET RIEN DE PLUSQuelle est cette douleur qui me ronge l’esprit ?
Alors que dans le ciel, l’astre du jour est là,
Qu’il me chauffe le corps, qu’il éclaire mes pas,
Qu’il donne autour de moi l’air gai à mes amis.
Pourquoi cette impression d’être dans un désert,
Alors qu’autour de moi tant de gens me sourient ?
D’où vient ce sentiment qu’il manque dans ma vie,
De la voûte, la clé, de la nef, ta lumière.
Tu vois, trop loin de toi, je ne respire plus.
Il manquerait dix doigts pour parfaire mes mains,
Il manquerait la nuit pour aimer le matin.
Il ne manque que toi, toi et rien de plus.
Il suffirait, tu sais, de te voir, te sentir,
De pouvoir t’écouter me parler d’avenir.
Ce texte est tirés du recueil « DOUZE » de mon ami, depuis 25 ans, Vittorio, auteur de belles poésies empreintes d’humanité.
Aussi, Merci, les copines et les copains de la poésie pour m’avoir lue.
Bref ! Comme convenu avec mes amis, voici leurs liens de blogs : avidoxe ; cap. Margenspat ; dinadedan ; EcrirePastel ; Elsass-by-Nath ; Eric Valloni ; Ant Askman ; V.DiMarco ; Rumeurs de Poésies et VittorioDenim. Bonne lecture.




