Coucou les copines et les copains de la poésie, des « sonnets brefs » et des haïkus dont je suis une passionnée.
Ci-après une poésie qui parle du printemps qui, celle année, est venu plus tôt, paraît-il. C’est un sonnet et il est pris dans le recueil « DOUZE ».
TERRE EN SURSISLes entrailles de la terre se révulsent
Et, le soir tombé, un grondement nous parvient.
Les scientifiques regardent et compulsent
Les données emmagasinées, je crois, pour rien.
Aucune leçon n’a jamais été tirée
De ses appels à la prudence, à la vie,
De ses prières pour sauver l’humanité
Qui ne comprend pas que c’est l’humain l’ennemi.
Pendant ce temps, l’humain dégrade et salit,
Souille et incommode les autres humains
Par une pollution constante ; qui s’en soucie ?
Combien de temps pourra durer cette agonie ?
Et, pensez-vous qu’il y aura un lendemain
Quand la terre nous dira : « Suffit ! C’est fini. »
Ce texte est tirés du recueil « DOUZE » de mon ami, depuis 25 ans, Vittorio, auteur de belles poésies empreintes d’humanité.
Aussi, Merci, les copines et les copains de la poésie pour m’avoir lue.
Bref ! Comme convenu avec mes amis, voici leurs liens de blogs : avidoxe ; cap. Margenspat ; dinadedan ; EcrirePastel ; Elsass-by-Nath ; Eric Valloni ; Ant Askman ; V.DiMarco ; Rumeurs de Poésies et VittorioDenim. Bonne lecture.




