mercredi 13 mai 2026

Sonnet : "Terre en Sursis "

 


Coucou les copines et les copains de la poésie, des « sonnets brefs » et des haïkus dont je suis une passionnée.

Ci-après une poésie qui parle du printemps qui, celle année, est venu plus tôt, paraît-il. C’est un sonnet et il est pris dans le recueil « DOUZE ».

TERRE EN SURSIS

Les entrailles de la terre se révulsent 
Et, le soir tombé, un grondement nous parvient. 
Les scientifiques regardent et compulsent 
Les données emmagasinées, je crois, pour rien.

Aucune leçon n’a jamais été tirée 
De ses appels à la prudence, à la vie, 
De ses prières pour sauver l’humanité 
Qui ne comprend pas que c’est l’humain l’ennemi.

Pendant ce temps, l’humain dégrade et salit, 
Souille et incommode les autres humains 
Par une pollution constante ; qui s’en soucie ?

Combien de temps pourra durer cette agonie ? 
Et, pensez-vous qu’il y aura un lendemain 
Quand la terre nous dira : « Suffit ! C’est fini. »

Ce texte est tirés du recueil « DOUZE » de mon ami, depuis 25 ans, Vittorio, auteur de belles poésies empreintes d’humanité.

Aussi, Merci, les copines et les copains de la poésie pour m’avoir lue.

Bref ! Comme convenu avec mes amis, voici leurs liens de blogs : avidoxe ; cap. Margenspat ; dinadedan ; EcrirePastel ; Elsass-by-Nath ; Eric Valloni ; Ant Askman ; V.DiMarco ; Rumeurs de Poésies et VittorioDenim. Bonne lecture.

mardi 5 mai 2026

Sonnet : " Les Cris Perdus "

 


Coucou les copines et les copains de la poésie, des « sonnets brefs » et des haïkus dont je suis une passionnée.

Ci-après une poésie qui parle du printemps qui, celle année, est venu plus tôt, paraît-il. C’est un sonnet et il est pris dans le recueil « DOUZE ».

LES CRIS PERDUS

Le vent qui souffle aujourd’hui est un vent chaud. 
Il vient du sud. Il apporte comme présent 
Les cris des enfants qui jouent près du seul ruisseau 
Qui donne à boire, et aux bêtes, et aux gens.

Il les apporte dans nos régions où la pluie 
Ne manque pas mais, où nos enfants, peu nombreux, 
Ne rient plus ; le chant de l’eau, ici, s’est tari ! 
Le gris des villes nous étouffe peu à peu…

Et, quand le vent du sud souffle sur la ville, 
Ce n’est pas le fin sable rouge que je vois 
Mais l’oasis : le vert feuillage tranquille,

Quatre gouttes d’eau, qui serpentent lentement 
Sous un ciel bleu, qui deviennent l’espoir, la foi, 
Le trésor, de la vie des fleurs et des enfants.

Ce texte est tirés du recueil « DOUZE » de mon ami, depuis 25 ans, Vittorio, auteur de belles poésies empreintes d’humanité.

Aussi, Merci, les copines et les copains de la poésie pour m’avoir lue.N'hésitez pas à partager. La poésie est faite pour être lue. 

Bref ! Comme convenu avec mes amis, voici leurs liens de blogs : avidoxe ; cap. Margenspat ; dinadedan ; EcrirePastel ; Elsass-by-Nath ; Eric Valloni ; Ant Askman ; V.DiMarco ; Rumeurs de Poésies et VittorioDenim. Bonne lecture.